Diário da Guerra
Estará o Rambo participando da agressão ao Iraque? Na mais violenta batalha da guerra, batalha que já se arrasta há mais de um dia, morrem 1000 iraquianos e apenas 2 ianques?
Dois americanos e mil iraquianos morrem no aeroporto de Bagdá
Bagdá - Dois soldados norte-americanos morreram hoje em combates com tropas iraquianas que defendiam o aeroporto internacional "Saddam Hussein" em Bagdá, segundo um porta-voz militar dos EUA. Não foi informado as circunstâncias nem a identidade dos combatentes.
As forças norte-americanas informaram que mataram mais de 1.000 soldados iraquianos e destruíram mais de 50 tanques na batalha pelo aeroporto internacional de Bagdá, informou a CBS News.
sexta-feira, abril 04, 2003
Diário da Guerra
Apenas mais um exemplo da fábrica de mentiras que é o Pentágono e seus seqüazes da imprensa espetacular.
EUA ainda não controlam aeroporto em Bagdá
São Paulo - As tropas norte-americanas ainda buscam assumir o controle total do Aeroporto Internacional Saddam, estrategicamente importante aos aliados para condução da ofensiva em Bagdá. Algumas agências de notícias informaram durante a madrugada que o aeroporto já estaria totalmente sob controle das forças norte-americanas. No entanto, vários sites de notícias internacionais e agências informam esta manhã que os soldados ainda encontravam resistência em partes do complexo.
Militares do porta-aviões Kitty Hawk, disseram que aviões F/A-18 Hornets e F-14 Tomcat decolaram em missão de apoio às forças terrestres no aeroporto na madrugada e esta manhã, onde despejaram bombas guiadas a laser e por satélite. "Temos o controle de partes do aeroporto, com fuzileiros navais e soldados da infantaria no local", disse um porta-voz do Comando Central. "Ainda encontramos alguma resistência. É um aeroporto muito grande e esperamos brevemente assumir seu controle total" acrescentou.
O aeroporto, que inclui um complexo militar, é um dos principais objetivos dos fuzileiros-navais e tropas de infantaria que deslocam-se para Bagdá vindos do sul do país. Sua captura possibilitará à coalizão anglo-americana transportar tropas, equipamento s e suprimentos por via aérea até a capital do Iraque. Militares dos EUA informaram que cerca de 320 soldados iraquianos foram mortos na batalha pelo controle do aeroporto.
Apenas mais um exemplo da fábrica de mentiras que é o Pentágono e seus seqüazes da imprensa espetacular.
EUA ainda não controlam aeroporto em Bagdá
São Paulo - As tropas norte-americanas ainda buscam assumir o controle total do Aeroporto Internacional Saddam, estrategicamente importante aos aliados para condução da ofensiva em Bagdá. Algumas agências de notícias informaram durante a madrugada que o aeroporto já estaria totalmente sob controle das forças norte-americanas. No entanto, vários sites de notícias internacionais e agências informam esta manhã que os soldados ainda encontravam resistência em partes do complexo.
Militares do porta-aviões Kitty Hawk, disseram que aviões F/A-18 Hornets e F-14 Tomcat decolaram em missão de apoio às forças terrestres no aeroporto na madrugada e esta manhã, onde despejaram bombas guiadas a laser e por satélite. "Temos o controle de partes do aeroporto, com fuzileiros navais e soldados da infantaria no local", disse um porta-voz do Comando Central. "Ainda encontramos alguma resistência. É um aeroporto muito grande e esperamos brevemente assumir seu controle total" acrescentou.
O aeroporto, que inclui um complexo militar, é um dos principais objetivos dos fuzileiros-navais e tropas de infantaria que deslocam-se para Bagdá vindos do sul do país. Sua captura possibilitará à coalizão anglo-americana transportar tropas, equipamento s e suprimentos por via aérea até a capital do Iraque. Militares dos EUA informaram que cerca de 320 soldados iraquianos foram mortos na batalha pelo controle do aeroporto.
quarta-feira, abril 02, 2003
Diário da Guerra
Mais das boas ações praticadas pelos ianques no Iraque.
"UNE HORREUR" À AL-HILLA
Au treizième jour de l'opération "Liberté de l'Irak", les bombardements de la coalition américano-britannique ont également fait plusieurs dizaines de victimes civiles sur Bagdad et au sud de la capitale, selon un bilan des autorités irakiennes. Le porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Bagdad, Roland Huguenin-Benjamin, a qualifié mardi d'"horreur" les bombardements de la matinée sur la ville d'Al-Hilla, au sud de Bagdad. "Notre équipe de quatre personnes s'est rendue à l'hôpital d'Al-Hilla. Ce qu'elle a vu là-bas est une horreur. Il y a des dizaines de corps déchiquetés", a-t-il déclaré. Selon lui, ces civils étaient ceux d'"agriculteurs qui se trouvaient dans les champs, avec leur famille". Selon le directeur de l'hôpital de la ville, 33 civils, dont des enfants, ont été tués et 310 personnes ont été blessées. Sur les lieux du bombardement, des dizaines de débris de ce qui semblait être des bombes à fragmentation équipées de petits parachutes jonchaient le sol, a constaté un journaliste de l'AFP.
Près d'Al-Hilla, 15 membres d'une même famille avaient été tués lundi soir dans une camionnette par une roquette tirée d'un hélicoptère Apache, a déclaré mardi à l'AFP le seul survivant. A Bagdad, selon le ministre irakien de l'information, Mohammed Saïd al-Sahhaf, 19 Irakiens ont été tués et plus de 100 personnes blessées depuis lundi soir.
A Washington, le Pentagone a exprimé des "regrets", vingt-quatre heures après la mort de sept femmes et enfants irakiens, tués lundi par des tirs américains à un poste de contrôle près de Nadjaf (150 km au sud de Bagdad). "Je voudrais exprimer nos regrets aux familles des Irakiens tués au barrage routier près de Nadjaf. La perte de toute vie innocente est réellement tragique", a déclaré le général Richard Myers. Le président américain, George W. Bush, a également exprimé ses regrets, mais, selon son porte-parole Ari Fleischer, il a ajouté que "la plupart des innocents qui ont été tués dans cette guerre l'ont été par Saddam Hussein et ses sbires".
Les forces américaines en Irak ont par ailleurs délivré un prisonnier de guerre américain lors d'une opération de sauvetage, a annoncé le commandement central (Centcom) au Qatar. Jessica Lynch, 19 ans, de la 507e compagnie américaine de logistique faisait partie d'un groupe de militaires de cette unité de logistique, capturés ou portés manquants à la suite d'une embuscade près de Nassiriya (350 km au sud-est de Bagdad) dimanche dernier, et exhibés à la télévision irakienne.
Mais das boas ações praticadas pelos ianques no Iraque.
"UNE HORREUR" À AL-HILLA
Au treizième jour de l'opération "Liberté de l'Irak", les bombardements de la coalition américano-britannique ont également fait plusieurs dizaines de victimes civiles sur Bagdad et au sud de la capitale, selon un bilan des autorités irakiennes. Le porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Bagdad, Roland Huguenin-Benjamin, a qualifié mardi d'"horreur" les bombardements de la matinée sur la ville d'Al-Hilla, au sud de Bagdad. "Notre équipe de quatre personnes s'est rendue à l'hôpital d'Al-Hilla. Ce qu'elle a vu là-bas est une horreur. Il y a des dizaines de corps déchiquetés", a-t-il déclaré. Selon lui, ces civils étaient ceux d'"agriculteurs qui se trouvaient dans les champs, avec leur famille". Selon le directeur de l'hôpital de la ville, 33 civils, dont des enfants, ont été tués et 310 personnes ont été blessées. Sur les lieux du bombardement, des dizaines de débris de ce qui semblait être des bombes à fragmentation équipées de petits parachutes jonchaient le sol, a constaté un journaliste de l'AFP.
Près d'Al-Hilla, 15 membres d'une même famille avaient été tués lundi soir dans une camionnette par une roquette tirée d'un hélicoptère Apache, a déclaré mardi à l'AFP le seul survivant. A Bagdad, selon le ministre irakien de l'information, Mohammed Saïd al-Sahhaf, 19 Irakiens ont été tués et plus de 100 personnes blessées depuis lundi soir.
A Washington, le Pentagone a exprimé des "regrets", vingt-quatre heures après la mort de sept femmes et enfants irakiens, tués lundi par des tirs américains à un poste de contrôle près de Nadjaf (150 km au sud de Bagdad). "Je voudrais exprimer nos regrets aux familles des Irakiens tués au barrage routier près de Nadjaf. La perte de toute vie innocente est réellement tragique", a déclaré le général Richard Myers. Le président américain, George W. Bush, a également exprimé ses regrets, mais, selon son porte-parole Ari Fleischer, il a ajouté que "la plupart des innocents qui ont été tués dans cette guerre l'ont été par Saddam Hussein et ses sbires".
Les forces américaines en Irak ont par ailleurs délivré un prisonnier de guerre américain lors d'une opération de sauvetage, a annoncé le commandement central (Centcom) au Qatar. Jessica Lynch, 19 ans, de la 507e compagnie américaine de logistique faisait partie d'un groupe de militaires de cette unité de logistique, capturés ou portés manquants à la suite d'une embuscade près de Nassiriya (350 km au sud-est de Bagdad) dimanche dernier, et exhibés à la télévision irakienne.
Diário da Guerra
A "operation iraqi freedom" é de um platonismo nefando. Querem é libertar as almas dos iraquianos, presas aos seus desprezíveis corpos. Quem disse que os ianques não eram bonzinhos?
Krankenhaus in Bagdad getroffen
Bei den Luftangriffen auf Bagdad ist laut Augenzeugenberichten ein Krankenhaus getroffen worden. Es gab zahlreiche Tote und Verletzte.
Nach Berichten des britischen Fernsehsenders BBC ist in Bagdad ein Geburtsklinik getroffen worden. Mehrere Menschen seien ums Leben gekommen, hieß nach Angaben des Krankenhauses, die von Medien bestätigt wurden. Mindestens 25 Personen seien verletzt worden.
Der Angriff, bei dem auch der städtische Markt und weitere zivile Gebäude getroffen wurde, erfolgte um 9.30 Uhr. Autofahrer seien von dem Angriff überrascht worden, als sie währenden einer vermeintlichen Pause der Bombardierungen unterwegs waren. Mindestens fünf Fahrzeuge seien zerstört worden, ihre Fahrer verbrannten im Wageninnern. (nz)
A "operation iraqi freedom" é de um platonismo nefando. Querem é libertar as almas dos iraquianos, presas aos seus desprezíveis corpos. Quem disse que os ianques não eram bonzinhos?
Krankenhaus in Bagdad getroffen
Bei den Luftangriffen auf Bagdad ist laut Augenzeugenberichten ein Krankenhaus getroffen worden. Es gab zahlreiche Tote und Verletzte.
Nach Berichten des britischen Fernsehsenders BBC ist in Bagdad ein Geburtsklinik getroffen worden. Mehrere Menschen seien ums Leben gekommen, hieß nach Angaben des Krankenhauses, die von Medien bestätigt wurden. Mindestens 25 Personen seien verletzt worden.
Der Angriff, bei dem auch der städtische Markt und weitere zivile Gebäude getroffen wurde, erfolgte um 9.30 Uhr. Autofahrer seien von dem Angriff überrascht worden, als sie währenden einer vermeintlichen Pause der Bombardierungen unterwegs waren. Mindestens fünf Fahrzeuge seien zerstört worden, ihre Fahrer verbrannten im Wageninnern. (nz)
terça-feira, abril 01, 2003
Otimismo
O palhaço do planalto sobre a patuscada-quartelada de primeiro de abril, dia dos mentirosos:
O senador Pedro Simon (PMDB-RS), outro perseguido pela ditadura, comentou que sequer se lembrava da data: "O que tem de bom é que ninguém se lembra mais".
Se ninguém lembra mais então todos estão dispostos a passar por tudo de novo. Tal afirmação é típica do espírito positivo e otimista da nossa época, sempre tentando varrer para baixo do tapete o lado negativo, doloroso da vida. A afirmação do clown também lembra vagamente o redivivo 1984, o inglês profético errou a data por apenas 20 anos, o espetáculo, representado no livro pelo Partido, esvazia a história eternizando o presente.
Os nossos preclaros ancestrais, que, às margens do Tibre, tinham muitos mais motivos para comemorar do que nós, festejavam tanto os dias fastos quanto os dias nefastos. Para eles a realidade não era pura positividade, mas o seu lado negativo também deveria ser aceito.
O estudo dos clássicos mostra-se hoje, sem dúvida, como atividade revolucionária, da mesma forma como o fora há 600 anos.
O palhaço do planalto sobre a patuscada-quartelada de primeiro de abril, dia dos mentirosos:
O senador Pedro Simon (PMDB-RS), outro perseguido pela ditadura, comentou que sequer se lembrava da data: "O que tem de bom é que ninguém se lembra mais".
Se ninguém lembra mais então todos estão dispostos a passar por tudo de novo. Tal afirmação é típica do espírito positivo e otimista da nossa época, sempre tentando varrer para baixo do tapete o lado negativo, doloroso da vida. A afirmação do clown também lembra vagamente o redivivo 1984, o inglês profético errou a data por apenas 20 anos, o espetáculo, representado no livro pelo Partido, esvazia a história eternizando o presente.
Os nossos preclaros ancestrais, que, às margens do Tibre, tinham muitos mais motivos para comemorar do que nós, festejavam tanto os dias fastos quanto os dias nefastos. Para eles a realidade não era pura positividade, mas o seu lado negativo também deveria ser aceito.
O estudo dos clássicos mostra-se hoje, sem dúvida, como atividade revolucionária, da mesma forma como o fora há 600 anos.
Notícias da democracia
Mais um exemplo da liberdade de imprensa no país mas democrático do mundo.
TV demite Arnnett por ter criticado
estratégia em entrevista em Bagdá
LONDRES - A rede de TV norte-americana NBC News e a MSNBC demitiram o repórter Peter Arnett, depois dele, que estava á cobrindo a guerra no Iraque, ter concedido uma entrevista a uma emissora iraquiana, na qual afirma que os planos de guerra anglo-americanos fracassaram e que os estrategistas militares estavam procurando estrututar um novo plano.
"Arnett errou ao conceder uma entrevista à TV iraquiana controlada pelo Estado, especialmente em uma época de guerra. Ele errou ao discutir suas observações pessoais e opiniões em uma entrevista. Por esse motivo, Arnett não vai mais mandar matérias para a NBC News e MSNBC", informou a NBC.
Arnett foi enviado ao Iraque como funcionário do "National Geographic Explorer", um programa da MSNBC. Quando outros repórteres da NBC deixaram Bagdá por razões de segurança, a rede começou a transmitir suas matérias. Segundo a NBC, Arnett também foi dispensado pela National Geographic.
Ao saber da decisão, Arnett pediu desculpas à NBC e ao público norte-americano por ter criado uma controvérsia. "Eu peço desculpas à população norte-americana por ter feito um julgamento errado, ao dar uma entrevista à televisão iraquiana no fim de semana. Basicamente, eu disse à TV o que nós todos sabemos sobre a guerra - que ocorreram atrasos na implementação da estratégia de guerra, que ocorreram surpresas. Mas, ao dar essa entrevista à TV iraquiana, eu criei um incêndio nos Estados Unidos e, por isso, estou verdadeiramente arrependido", disse Arnett.
Ontem à noite, o jornal britânico "Daily Mirror"- um dos que mais reagem à guerra- anunciou a contratação de Arnett.
Pulitzer
Vencedor de um prêmio Pulitzer por sua cobertura sobre a Guerra do Vietnã para a agência de notícias The Associated Press, Arnett foi correspondente da rede CNN durante a Guerra do Golfo, em 1991. Naquele conflito, Arnett foi criticado pela Casa Branca por sua cobertura, especialmente, ao denunciar que as bombas da então força aliada tinham atingido uma fábrica produtora de leite para bebês por engano, pois imaginava ser um depósito de armas químicas.
Arnett foi demitido da CNN, depois de acusar as tropas norte-americanas de usarem gás sarin num vilarejo do Laos, em 1970, para matar traidores do governo norte-americano.
Mais um exemplo da liberdade de imprensa no país mas democrático do mundo.
TV demite Arnnett por ter criticado
estratégia em entrevista em Bagdá
LONDRES - A rede de TV norte-americana NBC News e a MSNBC demitiram o repórter Peter Arnett, depois dele, que estava á cobrindo a guerra no Iraque, ter concedido uma entrevista a uma emissora iraquiana, na qual afirma que os planos de guerra anglo-americanos fracassaram e que os estrategistas militares estavam procurando estrututar um novo plano.
"Arnett errou ao conceder uma entrevista à TV iraquiana controlada pelo Estado, especialmente em uma época de guerra. Ele errou ao discutir suas observações pessoais e opiniões em uma entrevista. Por esse motivo, Arnett não vai mais mandar matérias para a NBC News e MSNBC", informou a NBC.
Arnett foi enviado ao Iraque como funcionário do "National Geographic Explorer", um programa da MSNBC. Quando outros repórteres da NBC deixaram Bagdá por razões de segurança, a rede começou a transmitir suas matérias. Segundo a NBC, Arnett também foi dispensado pela National Geographic.
Ao saber da decisão, Arnett pediu desculpas à NBC e ao público norte-americano por ter criado uma controvérsia. "Eu peço desculpas à população norte-americana por ter feito um julgamento errado, ao dar uma entrevista à televisão iraquiana no fim de semana. Basicamente, eu disse à TV o que nós todos sabemos sobre a guerra - que ocorreram atrasos na implementação da estratégia de guerra, que ocorreram surpresas. Mas, ao dar essa entrevista à TV iraquiana, eu criei um incêndio nos Estados Unidos e, por isso, estou verdadeiramente arrependido", disse Arnett.
Ontem à noite, o jornal britânico "Daily Mirror"- um dos que mais reagem à guerra- anunciou a contratação de Arnett.
Pulitzer
Vencedor de um prêmio Pulitzer por sua cobertura sobre a Guerra do Vietnã para a agência de notícias The Associated Press, Arnett foi correspondente da rede CNN durante a Guerra do Golfo, em 1991. Naquele conflito, Arnett foi criticado pela Casa Branca por sua cobertura, especialmente, ao denunciar que as bombas da então força aliada tinham atingido uma fábrica produtora de leite para bebês por engano, pois imaginava ser um depósito de armas químicas.
Arnett foi demitido da CNN, depois de acusar as tropas norte-americanas de usarem gás sarin num vilarejo do Laos, em 1970, para matar traidores do governo norte-americano.
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